Présentation

J'ai réalisé ce voyage au Rajasthan en janvier 2005. Vous trouverez sur ce blog les notes que j'ai prises tout au long de mon périple.

 

 

Photos

 

Lundi 20 décembre 2004 1 20 /12 /Déc /2004 00:00
Que la journée fut longue, harassé par la fatigue de cette folle péripétie qui ne s’arrêtait pas. Un petit dodo dans l’avion, même pas mangé, et puis me voilà à Jaipur. Personne. Tant pis. Je prends un ticket de taxi « prepaid » histoire de ne pas commencer à me faire ballader et je demande l’hôtel Narain Niwas. Attention le taxi ! Même si à cette heure matinale il n’y a pas encore grand monde sur la route, c’est chaud ! Zigzags, slaloms et klaxons sont au rendez-vous. Arrivée devant l’hôtel. Pour y accéder, un peu de terre battue, une belle façade au milieu de décombres, et passant sous une belle porte (Pol en hindi) on se retrouve dans un bel espace assez grandiose avec arbres et pelouse, et puis l’hôtel. Belle bâtisse qu’on ne s’attend pas à trouver là quand on est dans la rue. Bonjour, je m’appelle …. Quoi ? Il n’y a pas de chambre pour moi ? Je suis crevé, pas très propre, et j’aurais bien voulu m’étendre un peu … Bouh, ma résa ne commence que demain. Mais je fais quoi, today ? Entre leur accent prononcé et l’accumulation des émotions et des heures de veille, la discussion est difficile. Je prends quand même un breakfast et je m’installe dans un salon aéré en attendant que le responsable arrive. Je m’assoupi et vers 9h50 am, je vais une nouvelle fois me renseigner sur mon prochain couchage. Bien entendu, je n’ai pas de numéro de téléphone et donc personne à contacter, et comme personne n’est venu me chercher, je me retrouve un peu esseulé, dans un pays que je ne connais pas, sans trop savoir quoi faire. Bonne entrée en matière ! Il n’y a définitivement pas de chambre de libre ce soir, mais le responsable me dit quand même qu’il va me conduire à un autre hôtel où il reste des places. Et à force de le harceler, il trouve un numéro sur un bout de papier, qu’il compose sans tarder, et il tombe sur mon bienfaiteur : DB. Bon, je n’ai pas bien compris qui c’était, mais la grosse fatigue aidant … Il me dit quand même qu’il viendra me voir à midi. Je vais donc à l’autre hôtel en mobylette à trois roues (rickshaw à moteur), et je m’installe , non sans avoir rempli la fiche qui va bien. Lavage, séchage, repassage et habillage sont les quatre mamelles d’une remise sur pied temporaire. Je lave un peu de linge car mon stock est limité et je dors, enfin j’essaie car il n’y a rien de concluant. Vers 12h30 am, le téléphone sonne : c’est DB qui m’attend. Il me propose de m’emmener voir les boutiques d’habillement vu que je n’ai rien à me mettre pour la cérémonie. Nous prenons sa petite voiture avec chauffeur. Je remarque que toutes les voitures sont petites, pas très nombreuses, très peu de 4X4, mais énormément de cyclos de toutes sortes. Et la conduite devient encore plus sportive car les indiens sont debouts maintenant, et ils arrivent dans tous les sens à coups de klaxon ! Nous arrivons au bureau de DB, et il me présente une autre personne, « Dimet », qui m’emmène faire les boutiques en … moto (Honda 50). Ca c’est du sport. Là tu fermes les yeux, tu rentres les jambes, tu t’accroches plus fermement à la barre derrière toi. Ouf, c’est passé ! Nous allons dans un premier magasin type « Brice » : pas pour moi. Je demande quelquechose de plus typique, et il me conduit ailleurs avec slaloms et frayeurs compris. Là je trouve enfin du typique, brodé et coloré avec gilet, écharpe, et tuniques parsemés de fils dorés ou argentés. Je me décide pour un costume noir avec un gilet aux reflets rouge carmin et l’écharpe assortie, et une chemise à col Mao rouge aussi. Je repasserai demain.
Par Fred et Eric - Publié dans : photos-inde
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus